Inspirer. Expirer

2 août 2010 10:16 | Intéressée | 2 commentaires

 

"Reste à savoir ce que c'est que le sexe. Sachons ce qui nous attend parce que tout le monde parle du sexe mais personne ne sait baiser comme il faut, bordel. Des tentatives pathétiques, et on appelle ça "pratiquer le sexe". Comme s'il s'agissait de lancer le javelot ou de tirer un corner. Il faudrait dire aux enfants dès leur plus jeune age que pour jouir, les mecs ont juste besoin de fourrer leur bite entre deux oreillers, voire, dans le pire des cas dans un seul oreiller plié en deux. Et que les nanas ne jouissent pas, ou presque jamais si elles n'y mettent pas la main. Que tout le monde s'arrange pour jouir seul, en se touchant et en redoublant même d'ingéniosité, et qu'au contact de l'autre tout n'est que simulation et désolation. Et qu'un électrique besoin de tendresse réprimé fout l'expérience en l'air à tous les coups. Ils sauront , les gosses, que le sexe sublimé et glorifié n'est ni plus ni moins qu'une déconvenue pour un pourcentage élené de la population. Tirer un bon coup, ça peut arriver un soir, mais baiser comme un sauvage au moins quatre jours par semaine, c'est une autre paire de manche. Tout le monde croit avoir bien baisé, mais en fait personne, jamais, n'a bien baisé. Il faudrait deux semaines pour parler de ce que signifie "prendre son pied au lit" et de ce qu'est le plaisir. Les gens ressemblent à des porcs à force de s'empifrer de gateaux. Ils savent bouffer des gateaux mais ils ne savent pas te bouffer la bite. Ils font trois, quatre, cinq repas par jour mais ils ne savent pas te bouffer la chatte."

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Le romantisme est mort.

12 juillet 2010 09:31 | Froide | 1 commentaire

 

Quand on veut on peut. Je crois que ça a toujours été mon crédo. La volonté ça fait déplacer les montagnes, se rejoindre les continents, effacer les kilomètres, le passé, les autres qui sont passées (dans tes bras, dans tes draps). Ca recolle les souvenirs. Faudrait encore vouloir. 10.07.10 J'y suis allé le coeur à la limite de l'implosion a force de battre beaucoup trop fort. Tellement fort que parfois c'était même dur de respirer. Ou de rester debout. C'est pas facile de pas tanguer sans centre de gravité. Tu étais contente de m'avoir vue... Putain. J'en suis pas si sûre en fait. Tu dois mélanger un peu les mots/maux. Tu étais contente que je t'ai vue. C'est pas très différent, je sais, mais ça change quand même tout. Ne faut-il pas se haïr si l'on doit ne plus s'aimer... Ca serait bien plus simple avec la haine, la colère. Le début de l'acceptation. Echappatoire. Sortie une fois pour toutes d'une activité qu'on compte en mois, en années: l'attente. Ne faire que ça. Attendre. S'y tenir. Parce que cesser d'attendre ça voudrait dire que c'est fini. Mieux vaut être indifférente et digne que malheureuse et pathétique. Mieux vaut sauver les apparences. Encore. Et faire croire au monde que tout va bien. Que tout va mieux alors qu'il suffirait que de gratter un peu. Pour voir. Oui ça fait toujours mal. Malgré l'alcool et malgré la fumée, malgré le temps passé. Malgré les autres corps. Je l'ai revu, lui, aussi. 5 ans après rien n'a changé. Et c'était un peu comme un moment hors du temps, ailleurs. Quelque part de calme, où nos deux univers séparés n'existaient plus. Quelque part juste entre ses lèvres et mon regard. Il a cette fragilité palpable, ce coté un peu écorché. Qui dit serre-moi encore. Quelque chose qui fait qu'on est reliés. Lui, moi et toi. Une pyramide de douleur. Ce n'est pas encore de l'amour mais c'est un vrai lien...

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